La partie plaignante a indiqué avoir ressenti une douleur particulièrement vive au moment de l’agression, comparant le geste de la prévenue à une « scalpation (sic) ». Ces éléments démontrent que l’intégrité corporelle de la victime a bel et bien été atteinte, au-delà d’une simple atteinte bénigne et passagère. 18.4 Sous cet angle, le comportement de la prévenue revêt une gravité particulière. Elle a choisi de recourir à la violence physique dans un lieu public, sur une victime qui ne représentait aucune menace et qui n’avait manifestement pas la possibilité de se dégager seule.