Ce n’est qu’à la suite de l’intervention de deux bibliothécaires que la prévenue a finalement relâché sa prise. 18.3 L’acte commis a eu pour conséquence l’arrachement d’une touffe de cheveux conséquente ainsi qu’une douleur persistante au cuir chevelu, constatée par rapport médical du 19 février 2024. La partie plaignante a indiqué avoir ressenti une douleur particulièrement vive au moment de l’agression, comparant le geste de la prévenue à une « scalpation (sic) ».