Elle a par la suite continué de tordre les cheveux de la victime comme pour les arracher, persistant dans son geste malgré les douleurs évidentes occasionnées et les protestations de la partie plaignante. Ce n’est qu’à la suite de l’intervention de deux bibliothécaires que la prévenue a finalement relâché sa prise. 18.3 L’acte commis a eu pour conséquence l’arrachement d’une touffe de cheveux conséquente ainsi qu’une douleur persistante au cuir chevelu, constatée par rapport médical du 19 février 2024.