12 c’était tellement douloureux, je n’ai pas pu peigner mes cheveux pendant plusieurs jours. Après une semaine, j’ai pu recommencer à peigner mes cheveux. » 13.6 Il y a lieu également de tenir compte de l’impact psychique de l’agression. La partie plaignante a déclaré avoir eu peur de la prévenue et l’avoir perçue comme capable de n’importe quoi (D. 19 l. 135). Lors de l’audience des débats en appel, elle a confirmé sa détresse psychologique.