Cette description est confirmée par l’intervention des bibliothécaires qui ont dû forcer la prévenue à relâcher sa prise, ce qui exclut l’idée d’un geste bref et anodin. 13.4 La douleur décrite par la partie plaignante (« cela faisait tellement mal », D. 61 l. 12 et 16) n’apparaît pas comme une simple gêne passagère mais comme une souffrance réelle et durable, renforcée par l’analogie faite par la partie plaignante avec une « scalpation (sic) » (D. 61 l. 16).