La partie plaignante a affirmé que la prévenue l’avait saisie au niveau du chignon, à deux mains, avec une telle force qu’elle avait été soulevée de sa chaise, et qu’elle avait continué à tourner ses cheveux « comme pour les arracher », ce qui a effectivement conduit à l’arrachement d’une touffe conséquente de cheveux (D. 17 l. 31-39). Cette description est confirmée par l’intervention des bibliothécaires qui ont dû forcer la prévenue à relâcher sa prise, ce qui exclut l’idée d’un geste bref et anodin. 13.4 La douleur décrite par la partie plaignante (« cela faisait tellement mal », D. 61 l. 12 et 16)