13.3 Il ressort des déclarations de la partie plaignante, corroborées par le rapport médical du 19 février 2024, que l’agression a causé une douleur persistante au cuir chevelu, ce dernier étant encore sensible à la pression plusieurs jours après les faits. La partie plaignante a affirmé que la prévenue l’avait saisie au niveau du chignon, à deux mains, avec une telle force qu’elle avait été soulevée de sa chaise, et qu’elle avait continué à tourner ses cheveux « comme pour les arracher », ce qui a effectivement conduit à l’arrachement d’une touffe conséquente de cheveux (D. 17 l. 31-39).