Lors de l’audience des débats devant le Tribunal de première instance, la partie plaignante a renforcé la crédibilité de ses déclarations en mimant à plusieurs reprises les gestes de la prévenue et en reproduisant la position dans laquelle elle se trouvait lors des faits (D. 61 l. 20 et 27), signe manifeste de faits réellement vécus. L’analyse de crédibilité réalisée par la Présidente de première instance ne prête ainsi pas le flanc à la critique et la 2e Chambre pénale considère également que la crédibilité de ses déclarations apparaît comme bonne, ce qui a pu être constaté lors de son audition en deuxième instance.