Lors de l’audience des débats en appel, la partie plaignante a fait part des douleurs subies pendant plusieurs mois sur l’ensemble de la tête et du fait qu’elle n’avait pas pu dormir la nuit suivant les faits ni peigner ses cheveux pendant plusieurs jours. Lors de l’audience des débats devant le Tribunal de première instance, la partie plaignante a renforcé la crédibilité de ses déclarations en mimant à plusieurs reprises les gestes de la prévenue et en reproduisant la position dans laquelle elle se trouvait lors des faits (D. 61 l. 20 et 27), signe manifeste de faits réellement vécus.