Elle a également renvoyé à son ressenti, précisant : « cela faisait tellement mal » (D. 61 l. 12 et 16) ou évoquant le fait que de par sa position, soit courbée et ne pouvant se relever entièrement, elle ne parvenait pas à se défendre et était totalement démunie (D. 61 l. 16 ss). Lors de l’audience des débats en appel, la partie plaignante a fait part des douleurs subies pendant plusieurs mois sur l’ensemble de la tête et du fait qu’elle n’avait pas pu dormir la nuit suivant les faits ni peigner ses cheveux pendant plusieurs jours.