Selon elle, la prévenue a continué de tourner ses cheveux avec toute sa force (D. 17 l. 38-39). Ce n’est qu’après l’intervention des bibliothécaires, qui l’ont calmée et convaincue de lâcher prise « en discutant avec elle », que la prévenue a finalement relâché ses cheveux (D. 17 l. 44-46). Force est de constater qu’aucune contradiction n’est apparue au fil de ses auditions. Le déroulement des faits exposé par la partie plaignante a été constant, ce qui parle en faveur d’une bonne crédibilité de ses déclarations. Par ailleurs, les termes employés par la partie plaignante parlent eux aussi en faveur d’une bonne crédibilité.