D. 24 l. 53). Il apparaît ainsi que la partie plaignante n’était pas en mesure de se dégager seule, compte tenu de la force employée. Les contradictions se sont encore exacerbées lors de l’audience des débats en appel, puisque la prévenue a présenté une nouvelle version des faits, affirmant cette fois avoir saisi les cheveux de la partie plaignante en raison d’un coup de coude reçu de sa part et avoir déjà relâché les cheveux de la partie plaignante lorsque la bibliothécaire est intervenue.