Or, lors des débats de première instance, la prévenue a reconnu qu’elle avait « pris » les cheveux de la partie plaignante pour attirer son attention, puis qu’elle lui avait parlé des événements qui s’étaient déroulés à la déchetterie et qu’elle avait encore expliqué la situation à la bibliothécaire, avant de lâcher prise (D. 65 l. 20 ss). Malgré elle, la prévenue a donc admis s’être contredite sur la durée des événements. Il sied également de constater, à l’instar du Tribunal de première instance, que la prévenue s’est révélée peu crédible quant à la force déployée lors de la commission des faits.