Elle a prétendu que le déroulement des faits n’avait duré que quelques secondes, se montrant très évasive : « la fille [la bibliothécaire] a dit qu’il fallait laisser les cheveux, j’ai dit ok je suis allé (sic) m’assoir et on a attendu la police » (D. 23 l. 52-D. 24 l. 53). Or, lors des débats de première instance, la prévenue a reconnu qu’elle avait « pris » les cheveux de la partie plaignante pour attirer son attention, puis qu’elle lui avait parlé des événements qui s’étaient déroulés à la déchetterie et qu’elle avait encore expliqué la situation à la bibliothécaire, avant de lâcher prise (D. 65 l. 20 ss).