Elle a encore nié avoir proféré des propos racistes (D. 24 l. 84-85) ou avoir suivi et menacé la partie plaignante dans la bibliothèque (D. 24 l. 90). Enfin, elle a affirmé qu’il n’y avait pas eu de bagarre, mais qu’elle avait seulement tenu les cheveux de la partie plaignante (D. 25 l. 118-119). Lors de l’audience des débats devant le Tribunal de première instance, la prévenue a nié avoir arraché des cheveux à la partie plaignante, déclarant « […] cela sort d’où que je lui aurais coupé, arraché les cheveux ? Ce n’est certainement pas comme elle a expliqué aujourd’hui que cela s’est passé » (D. 65 l. 42-44). 11.3