que la prévenue a admis une partie des faits exposés dans l’ordonnance pénale du 16 avril 2024. En effet, lors de son audition du 19 mars 2024 par-devant la police cantonale, la prévenue a expliqué que, le jour des faits, elle s’était approchée de la partie plaignante à la Bibliothèque municipale et régionale de C.________. Ignorée lorsqu’elle lui a demandé le nom de l’homme qui l’avait agressée quelques jours plus tôt, elle a alors saisi les cheveux de la partie plaignante en l’interrogeant de la manière suivante : « le monsieur c’est qui son nom ? » (D. 23 l. 49-52).