De plus, l’infraction ayant été commise un dimanche, la prévenue a argumenté qu’aucune supervision du chantier n’était en place et que cela ne permettait pas de garantir la conformité de la signalisation temporaire. Dans ce contexte, la prévenue a également contesté les photos figurant au dossier, invoquant que l’angle de celles-ci ne correspondait pas à celui d’un conducteur en circulation.