Il est pleinement renvoyé à ce qui a été développé ci-avant s’agissant des constatations faites par l’expert chez le prévenu (cf. ch. V.28.12 ci-avant) ainsi qu’à la motivation très pertinente du Tribunal de première instance (D. 3239-3241), sous réserve des précisions suivantes. 35.3 L’expert a constaté que le prévenu n’avait que très peu de ressources personnelles et qu’il a interprété chaque acte allant à l’encontre sa propre vision comme une menace, développant progressivement une attitude quérulante. Il a toujours refusé d’assumer toute responsabilité dans le conflit, même ultérieurement.