Comme l’a relevé à juste titre le Tribunal de première instance, c’est uniquement grâce aux plaignants que l’infraction en est restée au stade de la tentative, les pressions effectuées par le prévenu n’ayant finalement pas conduit au licenciement des différentes personnes qu’il cherchait à faire renvoyer. Cela étant, la limitation de la liberté des plaignants a été moindre et le moyen utilisé était l’envoi de courriels, de sorte que l’état de fait du cas d’espèce est moins grave que l’état de fait de référence tel qu’il ressort des recommandations de l’AJPB. 29.2.6