Le prévenu a manifestement continué à adopter des comportements répréhensibles, tant durant la procédure de première instance que durant la procédure d’appel. 28.12 Comme indiqué ci-avant, il ressort de l’expertise psychiatrique réalisée que le prévenu souffre de trouble de personnalité paranoïaque, de sous-type quérulent, ce qui explique en partie ses écrits prolixes et délétères. L’expert a relevé que le prévenu était particulièrement sensible à toute forme de critique. Une combativité, voire une disposition à l’agressivité a été mise en évidence chez le prévenu. Celuici a une image disproportionnellement positive de lui-même.