qu’aucun magistrat digne de ce nom ne daigne faire ce qui est juste » (D. 3426) et qu’il avait à faire « à une mafia de cinglés et que ce serait le moment que les autorités bernoises [l’]aide » (D. 3429). 28.11 Les extraits précités ne constituent qu’une infime partie des propos que le prévenu a tenu dans ses différents courriels, celui-ci s’enlisant dans sa théorie du complot et démontrant qu’il tient toujours autrui pour responsable de sa situation, dans une diatribe sans fin, en faisant preuve d’une arrogance démesurée. Le prévenu ne semble ainsi pas être en mesure de se remettre en cause.