Le 31 mars 2025, il affirmait que « sa santé ne [lui] permet plus de poursuivre ces âneries » et qu’il peut « juste continuer à clamer la vérité », espérant que « quelqu’un aura l’intelligence de cesser cette mascarade, cette cause désespérée qui découle d’un empilement de mensonges » (D. 3377). 28.10 Ayant ensuite écrit à la Cour de céans, le prévenu a indiqué qu’à part « un coup de pied aux fesses de [son] frère et un mot de travers le jour d’anniversaire du décès de [son] père, aucune des accusations n’est recevable ». Il a ajouté : « cette procédure ridicule ne me concerne que de loin, je préfère ne pas trop y prêter attention ».