Dans des courriels subséquents, envoyé à la même date, le prévenu a écrit que « ces mecs ont tenté de mettre un terme à ma carrière illégalement, sur des prétextes que je n’ai même pas besoin de nier, tant ils sont grotesques, puis ont même essayé de m’amandé, parce que notamment je me suis levé de mon poste, pour aller chercher du travail vers un enseignant qui m’en proposait… » (D. 3372) ainsi que « si ces mecs veulent réparer leur merdre, c’est pas en jouant les vierges effarouchées avec leur menteur d’avocat qu’ils vont y arriver ». Il se réfère ensuite à « la manière sarcastique avec laquelle [il] gère cette