Ce trouble était présent au moment des faits. Il a pour effet d’induire une modification globale du comportement du prévenu, présentant une atteinte modérée de son quotidien. Selon l’expert, le prévenu souffrait d’une légère diminution des aspects cognitifs et de ce fait, sa capacité volitive était quelque peu diminuée (D. 2246 ss). 39 26.3 Pour la 2e Chambre pénale, les conclusions de l’expertise sont claires et cohérentes. Dès lors, il est retenu que le prévenu souffrait d’une légère diminution de responsabilité au moment des faits.