1.1.1). Le juge peut prononcer une peine privative de liberté à la place d’une peine pécuniaire si une peine privative de liberté paraît justifiée pour détourner l’auteur d’autres crimes ou délits, ou s’il y a lieu de craindre qu’une peine pécuniaire ne puisse pas être exécutée (art. 41 al. 1 let. a et b CP). 23.5 En l’espèce, c’est à juste titre que la première instance a choisi d’infliger une peine privative de liberté pour toutes les infractions où il était possible de le faire.