En effet, l’acte d’accusation ne précise pas que le prévenu savait que les faits allégués étaient faux. Ce faisant, le principe d’accusation serait violé si le prévenu devait être condamné pour calomnie, dans la mesure où l’un des éléments constitutifs ne figure pas dans l’acte d’accusation. 19.5 Partant, il sied d’examiner les éléments constitutifs de l’infraction de diffamation au sens de l’art. 173 al. 1 aCP, cette infraction ayant été renvoyée à titre subsidiaire.