A défaut, seule une condamnation pour diffamation est possible. Selon la défense, le Tribunal de première instance n’aurait pas démontré que le prévenu aurait eu connaissance de la fausseté de ses allégations. Cet élément ne relèverait d’ailleurs pas de l’acte d’accusation, qui ne contiendrait aucun élément propre à retenir que le prévenu savait que les faits en question étaient faux. Ce faisant, Me B.________ a conclu à la condamnation du prévenu pour diffamation. 15.4 Me D.________ a invoqué que l’expression « ça va vous péter au visage » (ch. I.2 AA) impliquait une menace visant à faire exploser quelque chose et que, ce faisant,