a également relevé qu’aucune allusion à K.________ ou aux plaignants n’était contenue dans la vidéo. La défense est ainsi d’avis qu’aucun élément ne permettrait de replacer les propos du prévenu dans le contexte d’antécédents passés et qu’il n’existerait aucun lien de causalité entre la vidéo envoyée par le prévenu et la crainte générée chez les plaignants. 15.3 Concernant la condamnation du prévenu pour calomnie (ch. I.6 AA), Me B.________ a rappelé qu’il était nécessaire que l’auteur sache que les faits qu’il impute à autrui sont faux. A défaut, seule une condamnation pour diffamation est possible.