Du point de vue de la défense, l’expression utilisée ne représenterait pas une menace claire d’un dommage sérieux, mais il s’agirait de propos flous et émotionnels, ne visant aucune conséquence identifiable. Au surplus, la défense a indiqué qu’il n’existait aucun lien de causalité entre le courriel du prévenu et une prétendue atteinte à la liberté de G.________. 15.2 Me B.________ a relevé que le Tribunal de première instance avait omis d’analyser la notion de menace grave dans le cadre de la condamnation du prévenu au sens du chiffre I.5 de l’acte d’accusation.