14.6 Dans une audition ultérieure, le prévenu a reconnu qu’il n’aurait pas dû tenir de tels propos à l’encontre de C.________ et E.________, lesquels auraient été prononcés dans un état d’énervement. Il s’est dit conscient du fait qu’il ne pouvait pas qualifier ces personnes de la sorte, tout en précisant que « dans l’absolu, cette personne [C.________] est une raclure » (D. 576-577 l. 338 ss). 14.7 Confronté au fait que le prévenu s’est dit avoir été victime de menaces de sa part, C.________ a démenti ses propos et indiqué qu’il n’avait jamais dénigré le prévenu auprès d’autrui, respectivement auprès d’entreprises qui auraient souhaité