Ils étaient ainsi parfaitement reconnaissables et identifiables dans les courriels envoyés par le prévenu, même dans ceux où leurs noms n’étaient pas spécifiquement cités, dans la mesure où le prévenu répétait inlassablement les mêmes accusations à l’encontre de ses anciens professeurs, qu’il avait déjà nommément désignés dans de précédents écrits. Leur identité ne laissait ainsi aucunement place au doute. 14.3 La défense a ensuite contesté que le prévenu aurait eu connaissance de la fausseté de ses allégations, respectivement qu’il aurait reconnu en procédure avoir tenu des propos ne correspondant pas à la réalité.