Dans son courriel du 18 janvier 2021, le prévenu a écrit que « E.________ à menti, inventer, user de mon mobbing à mon sujet car c'est quelqu'un de mal dans sa paue, mythomane et irresponsable » et que « Francisco est également un mythomane ». Le prévenu a ensuite indiqué que « ces gens sont des déchets humains » et s’est référé à « ces raclures C.________ et E.________ » (D. 623-624). 14.2 Dans ces conditions, la défense ne peut être suivie lorsqu’elle prétend qu’aucune personne n’était explicitement citée par le prévenu et qu’aucun élément contextuel clair ne permettrait d’identifier les personnes concernées. C._