En l’occurrence, la défense ne peut être suivie lorsqu’elle invoque que les propos du prévenu tels qu’ils sont contenus dans sa vidéo n’auraient pas réellement effrayé C.________ et E.________, respectivement qu’il n’existerait aucun lien de causalité entre la phrase « le 1er février 2021, ça va chier » et la crainte exprimée par ces derniers. Comme l’a relevé à juste titre le Tribunal de première instance et tel que cela ressort des différentes auditions des personnes concernées, le comportement du prévenu s’est inscrit dans un contexte global extrêmement angoissant pour toutes les personnes travaillant au sein de K.________, causé par