Le prévenu a fermement contesté ces faits, expliquant que le 1er février 2021 était la date de sortie de son one man show, dans lequel il allait prendre position sur tous les éléments qu’il trouvait révoltants, ce à quoi se rapportait la phrase « ça va chier » (D. 576 l. 322 ss). 13.13 En l’occurrence, la défense ne peut être suivie lorsqu’elle invoque que les propos du prévenu tels qu’ils sont contenus dans sa vidéo n’auraient pas réellement effrayé C.________ et E.________, respectivement qu’il n’existerait aucun lien de causalité entre la phrase « le 1er février 2021, ça va chier » et la crainte exprimée par ces derniers.