agissant des faits relatifs au chiffre I.5 de l’acte d’accusation, la défense a invoqué que la première instance avait retenu à tort que les propos du prévenu auraient réellement effrayé les plaignants et qu’il n’existerait aucun lien de causalité entre les actes du prévenu et la crainte exprimée par les plaignants. L’acte d’accusation ne retient d’ailleurs que la phrase « le 1er février 2021, ça va chier », dans laquelle il n’est aucunement fait référence à K.________ ou aux plaignants.