Cette note apparaît toutefois peu claire. En effet, les activités retenues sous le 17 juin 2025 (étude des lettres du client et ordonnances de la Cour suprême et correspondance avec client) sont pour partie impossibles à la date indiquée et, pour le reste, hautement improbables dès lors que le premier courrier du prévenu est daté du 17 juin 2025 et que les premiers actes rendus par la Cour suprême – dans le cadre de la procédure de recours pour laquelle aucune indemnité n’a été accordée à Me B.________ – l’ont été en date du 19 juin 2025.