Le prévenu dispose de quatre antécédents inscrits à son casier judiciaire (cf. chiffre 24.5 ci-après) et ses précédentes condamnations pour infraction à la aLEtr ont été prononcées en 2014 et en 2015, soit il y a 10 ans. 20.5 Dans ces circonstances, la 2e Chambre pénale considère qu’une peine pécuniaire peut encore être prononcée à l’encontre du prévenu, une peine privative de liberté n’apparaissant pas appropriée compte tenu des faits du cas d’espèce. 21. Cadre légal 21.1 Dans la présente affaire, comme la première instance l’a relevé à juste titre, le cadre légal s’étend de 3 à 180 jours-amende (art. 34 al. 1 CP).