Par-devant la Cour de céans, sur questions de son mandataire, le prévenu a finalement reconnu avoir été condamné en 2014 et en 2015 (D. 278 l. 171-179), ceci dans un intérêt bien compris. Les mensonges du prévenu, ce d’autant plus en lien avec des éléments pouvant aisément être vérifiés à l’aide de moyens de preuve objectifs figurant au dossier, sont éminemment problématiques et sapent totalement la piètre crédibilité de ses déclarations. 14.4 En sus de ces contradictions et de ces mensonges, de nombreuses incohérences et invraisemblances apparaissent dans la défense avancée par le prévenu.