, puisqu’il a déclaré, le 25 juillet 2024, à l’Office d’exécution des sanctions et de probation éprouver un sentiment d’injustice et estimer que la peine prononcée était « trop lourde pour simplement s’être défendu » (D. SPESP p. 917- 918). Au vu du risque de récidive présenté et de ce manque de prise de conscience, il apparaît primordial de mettre en œuvre une thérapie visant à traiter les aspects problématiques constatés chez le recourant, telle que recommandée dans l’évaluation des risques.