Elle a rappelé les efforts fournis par ce dernier pour se remettre sur le droit chemin et est ainsi parvenue à la conclusion qu’une exécution de peine avant septembre 2027 briserait l’élan du recourant et tendrait alors à une certaine augmentation du risque de récidive. La défense a ainsi conclu à l’ajournement de l’exécution de peine jusqu’au mois de septembre 2027, au besoin en le conditionnant au fait que le recourant mène à bien son apprentissage. La défense a enfin précisé que le condamné ne pourrait débuter un apprentissage en détention au vu de la peine à exécuter.