D. 70 l. 7-10) ou encore d’avoir inventé les déclarations de son épouse dans le cadre de la retranscription de son audition, sans lui permettre de relire le procès-verbal (D. 26 l. 180-184). La Cour de céans considère que les allégations du prévenu à l’égard des agents de police sont dénuées de tout fondement et qu’il a tenu de tels propos dans le seul objectif – inadmissible – d’échapper à sa condamnation pour infraction à la LCR, alors même qu’il avait commis les faits qui lui étaient reprochés. IV. Droit