Ils m’ont donné la sensation qu’il était difficile de prouver ce qu’ils me reprochaient » (D. 24 l. 118-120). Partant, il apparaît que le prévenu a parfaitement compris les discussions qui ont eu lieu entre les agents et que ceux-ci se sont exprimés en français, langue que le prévenu comprend. 13.15 Ainsi, ce dernier se contredit dans ses déclarations et n’hésite pas à prononcer des contre-vérités même face à l’évidence et à la présentation de preuves objectives, ce qui entache gravement la crédibilité déjà douteuse de ses propos. 13.16