Il a prétendu que son audition par-devant le Ministère public ne lui avait pas été relue, alors que cela a été fait, comme en attestent les ajouts effectués à la relecture, la présence de son mandataire et sa propre signature à chaque page. Il a invoqué n’avoir jamais traité les agents de police de menteurs ou de corrompus, bien que plusieurs mentions y relatives aient été consignées à ce propos au procès-verbal de l’audience des débats de première instance et qu’un enregistrement audio existe et lui ait été fait écouter (D. 264).