avoir été confronté aux conséquences concrètes de ses actes, en cherchant manifestement à se disculper. 13.7 Dans le cadre de sa propre audition durant les débats de première instance, le prévenu a démenti comprendre le français, malgré le fait qu’il ait habité durant 12 ans en Suisse romande et que selon son garagiste, il s’exprimait en français avec lui (D. 67 l. 33-41). Lorsque la première Juge a relevé que le prévenu avait déclaré, durant leurs auditions menées en français, que les policiers étaient des menteurs, alors qu’il prétendait ne pas comprendre cette langue, le prévenu a