8 pour lui (D. 24 l. 97 ss). Les deux agents procédant à son audition lui auraient ensuite présenté un document en français, en lui demandant de le signer et en précisant que dans le cas contraire, cela serait « encore pire » pour lui. Le prévenu a supposé qu’il s’agissait du procès-verbal de son audition et prétendu qu’il n’aurait pas compris ce document, car il était rédigé en français (D. 24 l. 105 ss).