Il leur aurait demandé comment il était possible qu’ils puissent prouver les faits dont ils l’accusaient, à la suite de quoi le policier aurait « fait un geste avec sa main sur son épaule en indiquant qu’il était à même de prouver ». Le prévenu n’aurait pas été auditionné sur les faits qui lui étaient reprochés – alors même qu’un procès-verbal a été établi à ce propos – et aucun document ne lui aurait été donné (D. 23 l. 49 ss), avant de reconnaître qu’une feuille informative en portugais lui avait finalement été remise (D. 23 l. 74- 75).