De plus, le policier aurait crié afin de le faire sortir de sa voiture, indiquant que s’il ne coopérait pas, il serait menotté (D. 22 l. 34 ss). Le prévenu a expliqué avoir eu la sensation que le policier était « très chargé émotionnellement » et « très agressif », émettant l’hypothèse que cet état émotionnel était dû au fait qu’il était responsable durant les vacances de son supérieur (D. 24 l. 122 ss). 13.2 Une fois emmené au poste de police pour être auditionné, le prévenu aurait contesté les faits et accusé les policiers de mentir.