En effet, les autorités pénales sont tenues d’apprécier les faits qu’elles ont à juger et, ce faisant, elles sont en droit de requérir des moyens de preuve complémentaires dans ce but. La réquisition d’un rapport auprès de la police cantonale bernoise afin d’examiner si une plainte pénale avait été déposée par le prévenu à l’encontre des policiers était pertinente.