Il résulte de ce qui précède que cela fera bientôt 21 mois que le prévenu est incarcéré sous des régimes de détention stricte et qu’aucune sortie n’était envisageable le concernant jusqu’à l’entrée en force du jugement, dans le meilleur des cas fin avril 2026. Dans ce contexte, la détention du prévenu se passe mal de surcroit, celui-ci ayant déjà fait l’objet de divers rapports disciplinaires en raison de comportements totalement inappropriés, notamment à l’égard du personnel pénitencier.