Une nouvelle fois, il est constaté que cette manière de faire ne saurait être protégée. On ajoutera que le 30 juillet 2025 encore, soit 13 jours après le retrait de l’appel, le prévenu a adressé une nouvelle requête ne faisant aucune référence à un possible vice du consentement, mais demandant à la Direction de la procédure une autorisation de visite pour un ressortissant K.________ ainsi que le droit de téléphoner par L.________ à sa famille. Ces circonstances, si besoin était, prouveraient une nouvelle fois que A.________ luimême a tout au plus changé d’avis, mais n’a aucunement été victime d’un vice du consentement en retirant son appel.